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Mai 2007 : Farceur Brécéen *HN
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Né en 1993
Selle Français
Hongre
185 cm
Bai
Signes particuliers : en-tête en losange,
4 balzanes
Morphologie : grand, sportif, dos long
Résidence : Club Hippique de Meaux (77)
Propriétaire : Haras Nationaux
Longeuse : Marina Joosten-Dupon
Voltigeurs : Matthias Lang,
Pascale Fouillot, Rémy Hombecq, Jacques Ferrari...
Et presque tous les voltigeurs de Meaux... |
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Palmarès :
longé par Marina Joosten-Dupon
Avec Matthias Lang :
Champion du Monde 2000 et 2002
Vice champion du Monde 2004
Champion d’Europe 2001 et 2003
Champion de France 2001, 2002, 2003, 2006
Avec Pascale Fouillot : vice-champion de France 2001,
11ème au championnat d'Europe 2001.
Avec Rémy Hombecq : 12ème au championnat
du monde 2004.
Avec Jacques Ferrari : champion de France B 2006.
Et champion de France des jeunes chevaux en 2000 ! |
Parcours sportif :
Jusqu'à mes 5 ans on m'a laissé tranquille, je gambadais
tranquillement dans les prés. Puis on a commencé à
me monter dessus, et 5 mois plus tard, on m'a changé d'endroit et
je suis arrivé au Club Hippique de Meaux. C'est là que j'ai
rencontré Marina et Olivier Joosten-Dupon. J'étais un petit
peu maigrichon à l'époque, mais ils avaient l'air d'avoir
de grands projets pour moi. Et ils ont commencé à me faire
faire des trucs marrants, tourner en rond avec des nains qui me grimpaient
dessus... Ça m'a tout de suite plu !
J’ai commencé les compétitions de voltige quand j’avais
7 ans (en 2000 aux championnats de France de Montivilliers) . Et
bien qu’un peu ému d'être hors de chez moi, j'ai réussi
à bien faire mon travail. En fait je me suis beaucoup concentré
sur ma longeuse, Marina, comme ça je ne pensais pas à ce qu’il
y avait de si nouveau tout autour pour moi.
Après cette épreuve, qui n’a pas été si
dure finalement, les choses se sont très vite enchaînées
et je me suis retrouvé quelques semaines plus tard avec d’autres
chevaux à la mer (à Dinard lors du stage de préparation
aux championnats du monde de Mannheim en Allemagne), où l’ambiance
était beaucoup plus au travail, mais on allait souvent à la
plage. Les vagues c'est bizarre, mais ça fait du bien ! |

avec Pascale |
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J'ai connu beaucoup de personnages très
intéressants là-bas, parmi lesquels Matthias Lang. Notre rencontre
a été fusionnelle, il faut dire qu’il venait tous les
jours me parler, passer du temps avec moi et même me faire quelques
massages… Avec Marina, ils m’ont beaucoup protégé
et rassuré.
Puis nous sommes tous partis dans le camion pour une « grosse compétition
» disait-on. Moi je découvrais beaucoup et j’avoue que
des fois ça pouvait être impressionnant, donc je me suis encore
plus rapproché de Marina et Matthias, tous les deux ils se sont beaucoup
occupés de moi. |
| C’est vrai qu’il y a eu quelques moments de folie
et j’étais bien content de les vivre accompagné de Marina
et Matthias. Je me rappelle entrer dans ce tunnel qui était si bruyant,
la terre en tremblait même… Et Marina me demande alors de trotter
dans ce couloir pour entrer dans un cercle entouré de murs de gens
qui faisaient du bruit en me regardant. Quatre fois j’ai fait cette
entrée et j’avoue que je n’y serais jamais allé
seul, c’est la confiance en mes coéquipiers qui m’a donné
le courage de le faire… |
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Surtout la 4ème fois, car en plus du bruit
bien supérieur aux autres fois s’est ajoutée une grande
tension que je pouvais sentir venant de l’intérieur du cercle,
mais aussi un sérieux et malgré tout un grand calme de Marina
et Matthias.
Les choses étaient très importantes, je peux juste vous dire
cela, et mes coéquipiers comptaient sur moi. Me voilà face
à ce couloir à attendre avec Marina qui me chuchote quelques
mots à l’oreille pour me rassurer.
Un petit bruit, comme une fée, suivi d’un soulèvement
des murs, j’ai l’impression que tout va casser, mes jarrets
tremblent tellement les gens tapent des pieds et hurlent à l’intérieur.
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Je sens la main de Matthias me caresser la croupe, puis Marina
me demande le trot. Arrivé à l’intérieur du tunnel,
le bruit était plus fort que jamais et tout le monde me regardait.
Jusqu'à ce que j’entende une nouvelle fois cette petite fée,
et d’un seul coup il y a eu un silence incroyable, je pouvais même
m’entendre respirer. La tension se sentait très fortement et
il y avait beaucoup d’électricité dans l’air.
Je crois que face à tant de choses déstabilisantes, je ne
me suis jamais autant concentré et tourné vers Marina, c’était
la seule chose à faire.
Enfin j'ai entendu une musique que je connaissais très bien, qui
m’a rassuré un peu… Moi j’ai fait mon travail et
après la descente de Matthias, je ne vous raconte pas l’euphorie
: ça m’a pas mal surpris ! Et enfin on sort de là et
tout le monde semblait heureux, en tout cas ceux qui m’importent :
Marina et Matthias. Moi la musique que j’ai préféré,
ça a été la dernière : j'avais une belle couverture
sur moi et on m’a même donné des carottes !
Depuis on ne s’est plus quitté, on a revécu beaucoup
de compétitions comme celle-là et ma vie a changé pour
toujours : maintenant on me dit talentueux et incroyable. Ça a été
le début d’une longue aventure : Marina, Matthias et moi gagnerons
chacune des compétitions à venir jusqu’en 2003. |
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Votre caractère :
On me dit gentil et généreux, mais je veux qu’on
s’occupe de moi, alors une fois que j’ai quelqu’un j’essaie
de me l’accaparer. D’ailleurs, j’ai tendance à
être un petit peu jaloux...
J’aime beaucoup le contact des hommes, c’est certainement pour
cela qu’on me dit aussi travailleur. J’aime voltiger, mais comme
je vous l’ai dit j’aime avant tout le contact, et j’ai
la chance que mes voltigeurs prennent le temps de s’occuper de moi,
qu'ils ne viennent pas me voir seulement pour voltiger. Parce que moi j’aime
bien les massages et les câlins...
Le seul truc que j'aime pas, c'est les gens pas calmes, et je leur fais
bien savoir ! Heureusement Marina ne s'énerve jamais, sauf quand
j'ai fait une très grosse bêtise, mais c'est rare, et dans
ces cas là j'essaye de me faire pardonner vite fait ! |
| En été, ce que je préfère c'est
aller à la douche. Et j’adore choper un ou deux brins de paille
quand on me marche car je n’en ai pas dans mon box, alors ça
m’arrive de tirer un peu fort sur la longe quand je passe à
coté. |
Vos habitudes au box :
Il faut qu’il soit grand pour que je puisse bouger, d’ailleurs
j’ai droit à un double box chez moi. Et encore, je me cogne
quand même assez souvent. C'est que je suis assez délicat comme
cheval en fait...
Parfois je discute avec Kévin de ses compétitions du temps
où il était jeune, c’est un sacré numéro
car il a vu pas mal de choses ce vieux routard alors il m’en apprend
quelques unes et en échange je lui parle de mes derniers déplacements
tout en partageant le foin.
Ah oui, j’aime bien mordre le volet de mon voisin, quand on ne s’occupe
pas de moi. Par contre pour manger je préfère être tranquille
et pouvoir prendre mon temps. Les repas c'est sacré ! |

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Vos habitudes de travail :
Régulièrement avant de commencer le travail j’emmène
sur mon dos un de mes supers copains , Marina ou Olivier, pour une promenade
de vingt bonnes minutes, on fait le tour du cross et de l’étang
où je vois des compagnons de toutes espèces, avec des plumes
ou avec des poils, je les trouve vraiment petits… Les plus gros ce
sont les hérons et les cygnes, quel bruit ils font ceux-là
au décollage ! J’avais peur au début mais à présent
je sais rassurer les jeunes chevaux.
Et puis après la petite promenade qui me met de bonne humeur, je
vais travailler dans la grande carrière car j’aime l’espace
avant tout. Là je finis de me délier en douceur en m’étirant
le dos, les fessiers et l’encolure. Je suis un peu raide, comme certains
(j’ai des noms, hein Olivier !), donc je prends mon temps. Je peux
entreprendre mes épaules, mon latéral gauche puis mon latéral
droit au pas ensuite au trot. Je vous avais prévenus il faut savoir
m’attendre. Je commence enfin le vrai travail de musculation du dos,
des abdos, des fessiers, du soutien… Pouh c’est crevant mais
c’est pour mon bien si mon cavalier me le demande.
Heureusement Olivier et Marina m’emmènent dans la semaine gambader
le long de la Marne car pour mon souffle rien de tel qu’un trotting
ou un canter et puis cela vide la tête. Une fois par semaine je fais
de la voltige. Ils bougent tout le temps, ils me chatouillent partout où
ils passent c’est rigolo. Cela étant dit je garde mon sérieux
pour ne pas les vexer ! |
avec Olivier, en 1998 à mon arrivée à Meaux |
| Ah aussi de temps en temps, Marina me longe avant de monter
sur mon dos pendant environ vingt minutes ou alors elle me fait travailler
à pied ; je bouge mes épaules, mes fesses et j’ai aussi
beaucoup de caresses car on s’entend très bien. Je fais toujours
de mon mieux, bon il faut dire qu'à la fin je récolte des
carottes... Il faut savoir me motiver ! |
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Vos habitudes en compétition :
Avant de partir en concours, Marina me saucissonne de la tête aux
pieds car j’ai tendance à danser la rumba dans le camion…
Alors j'ai des protections partout et même du scotch pour tenir mes
fers ! C'est que je suis un peu inquiet pour tout vous dire, même
si j’ai confiance en Jacky (Brigardis) ou Jean-Louis (Dupré)
et que je sais qu'ils conduisent bien. J’ai la chance de voyager accompagné
alors cela me rassure un peu. Vous comprendrez qu’à l’arrivée
c’est la délivrance. J’ai besoin de satisfaire une envie
pressante… |
Dans mon box j'aime bien avoir un peu d'intimité,
alors souvent Marina me met des couvertures ou des drapeaux sur la porte.
Parce que pendant les compétitions il y a toujours plein de monde
qui passe, et moi je préfère être tranquille pour me
reposer...
J’aime beaucoup, quand je suis très concentré sur mon
travail, la sensation que j’ai sur le dos : je sens le voltigeur évoluer
un peu partout, mais bien souvent je le connais par cœur, donc j’arrive
à anticiper sans même y penser… Et des fois j’ai
cette sensation que l’on ne fait plus qu’un avec mes 2 partenaires.
Il m’arrive même que Marina me donne des informations à
temps pour récupérer le voltigeur qui vient de faire une petite
faute : c’est ça le sport d’équipe, on compte
sur ses coéquipiers.
J’aime être le meilleur, et en compétition je ressens
tout ce que ressentent Marina et Matthias, c’est une relation privilégiée
que le temps a construite. Quand l'un de nous 3 n'est pas dans son meilleur
jour, ce n’est pas facile, mais quand on est tous au top, alors là
on vit des instants magiques. |
Votre relation avec votre longeur :
C’est marrant, Marina me comprend, elle place son regard dans le mien
et j’ai l’impression qu’elle rentre dans ma tête
et dans mon corps . Ce qu’il y a d’étonnant c’est
que je ne me sens pas du tout gêné. Au contraire j’en
joue avec elle, surtout à l’échauffement, elle sait
à l’avance comment je vais me comporter ; je lui montre où
j’ai des courbatures afin d’y aller doucement sans me faire
mal. Elle m’attend et m’étire petit à petit. Par
contre elle me dit de patienter lorsque j’ai trop envie de jouer.
Je l’écoute mais c’est dur de résister parfois... |
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Ensuite quand il faut travailler, comme c’est agréable
d’avoir ce liant avec la main de ma longeuse et de converser avec
son regard... Sa voix me félicite et me motive pour réussir
l’exercice.
Il y a un profond respect mutuel entre nous, c’est tout simple…
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Votre relation avec vos voltigeurs :
J’apprécie beaucoup que les voltigeurs écoutent mon
galop et l’utilisent pour leur voltige, comme une perpétuelle
caresse. J’aime le mouvement, je n’aime pas sentir la force
: on est une équipe non ?
Avec Matthias, tout s’est passé très vite : il est entré
dans ma vie soudainement et il comptait sur moi tout de suite. La grande
confiance qu’il avait en moi m’a donné envie de me surpasser
: je voulais lui prouver que j’étais à la hauteur. Par
la suite, les choses se sont calmées, je veux dire que cette confiance
réciproque est restée, mais on a appris à mieux se
connaître. Aujourd’hui, je peux vous dire que c’est un
écorché vif, ça tombe bien parce que je suis assez
sensible moi-même.
Ses chorégraphies m’ont toujours interpellé. Parfois
même, la tension était très forte dans les histoires
qu’il nous contait, et j’avoue qu’il m’est arrivé
de m’y perdre et d’oublier la réalité quelques
instants… Donc pour éviter que je sois surpris on répétait
beaucoup, et ensuite son histoire devenait aussi la mienne et celle de Marina. |
En compétition, Matthias venait toujours me voir bien
avant de me préparer, et j’aimais beaucoup ce moment de calme
avec lui : j’observais ses gestes, toujours les mêmes, et cela
me reposait. Après tout ce que nous avons vécu ensemble, nous
nous connaissons par cœur...
Vos loisirs
:
Il suffit de me regarder faire le fou en liberté devant le miroir
déformant dans le grand manège pour comprendre que c'est quelque
chose que j’adore faire. J’aime aussi me promener dans la forêt
et autour du lac, j’aime voltiger, j’aime bien le travail...
En fait, dès que je suis hors du box…
Ah oui j’adore aller manger de l’herbe après avoir fait
du sport, voire même manger de la terre et ensuite m’essuyer
sur un pull ! |
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Votre galop : ample, régulier et souple
Vos qualités : généreux, fidèle
Votre genre de musique préféré :
j’aime un peu tout (sauf le rap), mais les musiques calmes j’adore
Vos friandises préférées : sucre,
carottes et câlins...
Votre philosophie de vie : just keep cantering,
just keep cantering... |
Quelques souvenirs :
Effrayants : Des fois j'ai un peu peur quand je
découvre des nouveaux manèges, avec plein de monde, de la
musique forte... Alors soit j'essaie de me cacher dans les bras de celui
qui est avec moi, soit je décide de rentrer au box... Une fois j'ai
même traversé un manège en diagonale au galop, en passant
au milieu des autres chevaux qui s'entraînaient !
Et puis les remises des prix ça me fait toujours un peu peur aussi,
je suis tout seul au milieu de plein de gens, près du podium, les
spectateurs tapent dans leurs mains et je me sens tout petit pour une fois…
Drôles : Primo, j’ai voulu embarquer
Marina et elle m’a arrêté dans un petit arbre. Je me
suis retrouvé avec le tronc entre les antérieurs ; vous auriez
dû voir sa tête lorsqu’elle a dû me dégager
! Je n’ai pas recommencé, cela m’a servi de leçon.
Secondo, à Saumur lors du CVI j’ai eu peur en entrée
de piste et j’ai marché sur le pied de Marina (je crois qu’elle
a eu un peu mal) elle est tombée mais moi je ne me suis pas arrêté,
je l’ai traînée à plat ventre par terre jusqu’au
beau milieu du cercle, à ma place pour le salut. C'est que j'ai l'habitude
maintenant ! Tout le monde a rigolé, même Marina, Matthias
a dû lui faire un brin de nettoyage et nous sommes repartis vers la
victoire… Je suis assez fier de moi sur ce coup-là, je crois
que c'est un inédit mondial, et en plus la preuve de mon exploit
existe en vidéo !
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Sinon une fois Marina et moi on est rentrés sur la
piste et Matthias ne nous a pas suivis... On se demandait vraiment où
il était passé ! En fait il venait de casser la chambrière,
ça l'avait un peu retardé.
Triste et douloureux : Ma fracture à la
hanche ; je suis resté au box sans pouvoir bouger pendant plusieurs
mois. Heureusement ils se sont tous bien occupés de moi. Marina et
Olivier ont parfois craint le pire pour moi mais j’ai su lutter et
résister… à la douleur et à l’ennui. |

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Remerciements : Hubert
Arzur : il m’a trouvé et m’a laissé entre
les mains de Marina et Olivier, à l’époque j’étais
rien qu'un gringalet. Maintenant tout le monde dit que je suis beau ! Et
je trouve que c'est vrai d'ailleurs... François
Bovy pour nous avoir fait énormément progresser dans
notre travail pendant les stages et sur les terrains de concours.
Sonia Wittreck, Thibaut Vila, Anthony
Siegel et Natacha Gimenez pour le suivi vétérinaire.
Natacha arrivait souvent la première pour regarder et soigner tous
les chevaux sans exception et je me disais chouette c’est bientôt
mon tour car j’adore ses massages. Elle sait me parler et m’écouter.
Les maréchaux Michel Hallier et Fabien San.
Mes grooms depuis l’an 2000 : Mickaël Didier,
Perrine Fouillot, Julien Dupré, Laurie Benabdelouab,
Christian Budelacci, Didier Chevru et Lucile Vaupré.
Ils ont tous été supers ! |
| Farceur a été
interviewé par Marina, Olivier et Matthias |
| Photos: Sophie
Durieux, Jérémy Beisser, Alice Defrémont, Cécile
Combes & Olivier Dupon |
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